u a

 
Ma méthode
 
 

Elle s’est dénommée successivement :
- « Sexologie »
- « Sexologie humaniste »
- « Sexologie humaniste analytique »
- « Amourologie »

Ces appellations successives correspondent aux diverses méthodes, que j’avais d’abord expérimentées sur moi, et auxquelles je me suis ensuite formé.

J’ai beaucoup essayé beaucoup de méthodes et n’ai retenu que celles qui me semblait à la fois les plus efficaces, gratifiantes et épanouissantes.

Durant ce temps, j’ai toujours été en psychothérapie et en supervision.

En prés de quarante ans j’ai vécu la psychanalyse jungienne (29 ans à raison de 3 séances par semaine). Je ne le regrette pas, à l’époque c’était ce qu’il y avait à mes yeux de plus accompli. Mes deux psychanalystes Georges Teboul puis Hélène Wiart-Teboul étaient des êtres merveilleux.

En chemin j’ai découvert la sexologie avec Masters et Johnson à Saint-Louis(Missouri-USA) la gelstalt thérapie, la bioénergie, le massage californien, le massage érotique, les groupes de thérapie érotiques, les films de sexologie du National Sex Forum de San-Francisco et l’Institut d’Esalen de Big Sur (Californie – USA),

Plus récemment j’ai découvert en l’an 2000 l’EMDR. Cette dernière méthode constitue un progrès considérable. Je n’ai pas peur de dire qu’il y a eu avant et après l’EMDR.

 

     
Les principes de l'Amourologie

- Historique

- Les méthodes thérapeutiques employées

- Conclusion

   
 
Historique
 

La sexologie vit le jour à la fin du XIX° siècle avec la publication à Stuttgart (Allemagne), de Psychopathia sexualis (1886) de Richard von Krafft-Ebing. Les travaux de Havelock Ellis de Philadelphie (U.S.A), Studies in the psychololy of sex (1898) et de Sigmund Freud de Vienne (Autriche) Trois essais sur les théories de la sexualité (1905), contemporains mais de conception très divergente expliquent les hésitations théoriques de la sexologie naissante. Magnus Hirschfeld crée en 1919, à Berlin, son fameux Institut qui sera le premier à être pillé et brûlé en 1933 par les nazis. Magnus Hirschfeld avait, aux yeux des nazis, deux raisons d’être persécuté, il était à la fois juif et homosexuel. Rappelons-nous les persécutions dont viennent d’être encore victimes, en novembre 2001, des homosexuels au Caire, parce qu’ils fréquentaient une boîte de nuit spécialisée. Certains ont été condamnés à deux, d’autres à cinq ans de travaux forcés.
Les pionniers de la sexologie ont toujours dû affronter les opinions conservatrices, racistes et fascistes. En 1926, dans la libérale et démocratique Hollande, Théodore Van de Velde décrit Le mariage parfait, qui prône le bonheur à la place du devoir conjugal et s’exportera jusqu’en 1965, connaissant près de cinquante éditions dans le monde entier.

En 1966, William Masters et Virginia Johnson publient Les réactions sexuelles.
Ce livre rapporte leurs travaux révolutionnaires qui fondent la sexologie scientifique moderne. En effet, ce sont eux, qui les premiers, ont osé observer la fonction sexuelle comme on avait étudié depuis Claude Bernard la fonction cardiaque, respiratoire ou digestive.
Dans leur laboratoire, transformé en blockhaus, six cent quatre-vingt quatorze hommes et femmes se sont masturbés ou ont fait l’amour devant des caméras de façon hétérosexuelle ou homosexuelle. Les sujets étaient munis d’électrodes et de toutes sortes de capteurs destinés à permettre l’enregistrement de leur rythme cardiaque, respiratoire et de leur tension artérielle.
L’érection du pénis, du clitoris, du téton, la couleur de la peau, entre autres, était mesurée. Puis ils passèrent à la phase clinique avec Les mésententes sexuelles et leur traitement (1970) dont l’éditeur de l’édition française, Robert Laffont, me confia la direction de la traduction (1972). M’étant découvert la vocation d’aider les individus et les couples qui présentaient des difficultés sexuelles, j’acceptai dès sa création, de répondre au Courrier des lecteurs d’Union (magazine mensuel sur la sexualité) et de faire une émission quotidienne avec Ménie Grégoire traitant de La responsabilité sexuelle sur RTL.
J’entreprenais en même temps une formation, en faisant des stages aux États-Unis, chez Masters et Johnson à Saint-Louis (Missouri), au National Sex Forum de San Francisco (Californie) et à l’Institut d’Esalen à Big Sur (Californie). À Paris, je commençais parallèlement une psychothérapie analytique jungienne et je mettais en place une supervision freudienne.

En vingt ans, la méthode va évoluer au fur à mesure que se déroulaient ma remise en cause et ma formation et que j’analysais les résultats de ma pratique. Ainsi la sexologie expérimentale et comportementaliste se transforme vite en Sexologie humaniste, puis en Sexologie humaniste analytique, pour devenir enfin l’Amourologie avec la publication d’Amourologue (1992). Ainsi la thérapie de la fonction sexuelle devenait une thérapie de la relation amoureuse, le symptôme étant replacé dans la globalité de la problématique relationnelle du sujet.

En 2000, je découvre l'E.M.D.R. (Eye Movement Desensitization and Reprocessing - Désensibilisation et reprogrammation par les mouvement occulaires) et je me forme avec David Servan-Schreiber.

 

 
 
La méthode
 

L’Amourologie a pour but d’accompagner les individus et les couples qui sont à la poursuite de l’amour et du bonheur. L’objectif principal est d’accroître sa capacité amoureuse, pour atteindre un niveau nécessaire et suffisant. Il s’agit d’un processus de groupe, entrecoupé de séances individuelles intergroupes. Au minimum il faut compter une séance entre chaque groupe, voir plusieurs selon la demande et les besoins cliniques ou les aléas de la vie (rupture, deuil, accident, difficultés professionnelles...).
L’Amourologie répond à la définition de Wolberg :
C’est le traitement par des moyens psychologiques, de problèmes de nature émotionnelle, au cours duquel une personne expérimentée a une relation professionnelle avec un patient dans le dessein.
a) de faire disparaître, changer ou diminuer certains symptômes existants.
b) de modifier des comportements perturbés.

 

 

Les méthodes thérapeutiques employées
 

L’Amourologie est :
- Sexologique
- Comportementaliste (méthode de Masters et Johnson)
- Analytique s’appuyant à la fois sur des concepts jungiens et freudiens.
- Humaniste (utilisant des concepts et des pratiques de la psychologie humaniste : gestalt, bioénergie, koula ...)
- Psychocorporelle (travail de Milton Trager, massage sensitif).

   
 
Conclusion
 

L’Amourologie fait partie des méthodes de psychothérapie qui sont nées outre-Atlantique après la deuxième guerre mondiale. Semblant au départ remettre en questions les principes de la psychanalyse, elles en ont repris de nombreux éléments.
Les praticiens de ces nouvelles méthodes ayant fait eux-mêmes une psychanalyse, leur pratique s’est transformée, intégrant les diverses composantes de leur travail personnel et de leur formation.
le progrès le plus important a été l'introduction de l'EMDR
Le fait de pouvoir guérir définitivement les séquelles des divers traumatismes, les grands et les petits, a complètement changé les résultats thérapeutiques.
Disons que cela représente une véritable révolution thérapeutique.

 

         
©2009-Conception graphique : Cécile Meignant